[Guest in Tarn] Scène Nationale d’Albi : Saison 2014/2015

Désormais dotée d’un Grand Théâtre élargissant considérablement le champs des possibilités en matière d’accueil et de propositions artistiques, la Scène Nationale d’Albi annonce pour sa nouvelle saison, un défilé d’artistes de haute volée. Inaugurée par le spectacle de danse, Boléro et autres pièces (jeudi 2 et vendredi 3 octobre à 20h30), cette saison sera à n’en pas douter grandiose. Pour l’occasion, Clément Fervel a accepté de répondre à nos questions.

 

Quels sont les temps forts de la saison 2014/2015 ? 

Ils sont nombreux, difficile de faire un choix parmi la quarantaine de propositions artistiques proposées au Grand Théâtre et ailleurs.  Au total, près de 170 représentations rythment la saison 2014-2015 ! Néanmoins, si il faut faire un choix, on peut considérer que la venue de Bartabas en décembre accompagné du danseur flamenco Andres Marin pour le ballet équestre Golgota est sans doute l’évènement le plus attendu. On peut également évoquer Juliette, Maceo Parker ou l’Orchestre du Capitole dans le domaine musical, la venue de metteurs en scène de renom comme Jean Bellorini ou Laurent Pelly pour le théâtre, en danse les spectacles Swan Lake de Dada Masilo et Badke par les ballets C de la B rythmeront la saison, enfin dans le domaine des arts croisés la venue à Albi de la compagnie québécoise Les 7 doigts de la Main avec le spectacle Séquence 8 sera un grand moment de cirque contemporain ! 

 

La programmation mélange les genres et les disciplines, invite des artistes d’ici et d’ailleurs, et mixe les sensibilités. Peut-on affirmer que c’est dans son éclectisme que la Scène Nationale d’Albi tire une grande partie de sa force ? 

L’éclectisme fait partie des missions des 70 scènes nationales qui irriguent le territoire français. Pour la Scène Nationale d’Albi, cette pluridisciplinarité permet d’offrir aux albigeois et plus largement aux tarnais le meilleur de la création d’aujourd’hui dans toute sa diversité. C’est effectivement une véritable force qui permet des croisements entre les disciplines et les publics. En ajoutant à cela une politique tarifaire attractive et un travail constant de démocratisation culturelle, on perçoit l’une des raisons du succès actuel de la Scène Nationale d’Albi. 

 

Le Grand Théâtre fait désormais partie intégrante de la vie culturelle albigeoise. La nouvelle saison est d’ailleurs la première à se dérouler entièrement dans la nouvelle infrastructure. En quoi cela change-t-il les choses concernant l’élaboration de la programmation ?

Tout d’abord, le Grand Théâtre nous permet d’accueillir plus de spectateurs et de mieux absorber la demande du public en matière culturelle. Le Grand Théâtre est un outil fabuleux et nous en mesurons chaque jour le potentiel depuis son ouverture en février dernier. Déjà près de 35 000 spectateurs se sont rendus à l’une des manifestations culturelles qui s’y est déroulé ces 5 derniers mois… De plus, avec ses deux plateaux aux dimensions généreuses et parfaitement équipés, nous pouvons accueillir à Albi des formes artistiques jusqu’à présent  « interdites » sur notre territoire pour des raisons purement techniques : opéra, grandes formes théâtrales ou chorégraphiques, théâtre équestre, etc. En résumé, le Grand Théâtre permet à la Scène Nationale de présenter une programmation encore plus variée avec une capacité d’accueil du public plus importante. Néanmoins,  il est important de préciser que nous continuons à programmer des spectacles au Théâtre des Lices, à l’Athanor et dans près d’une vingtaine de villes et villages du département avec notre projet Au fil du Tarn

www.sn-albi.fr

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